Vers marquants de La Fontaine O

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Chiffres Romains : le Livre – Chiffres Arabes : la fable.

Obstacle :

Plus l’obstacle était grand, plus fort fut le désir. VIII. 16.

Occasion :

Que sert-il qu’on se contrefasse?
Prétendre ainsi changer est une illusion :
L’on reprend sa première trace
A la moindre occasion. XII, 9.

Octogénaire :

Un octogénaire plantait.
Passe encor de bâtir ; mais planter à cet âge! XI, 8.

Œil ( L’ ) :

Il n’est pour voir que l’œil du maître.
Quant à moi, j’y mettrais encor l’œil de l’amant. IV, 21.

J’ai l’œil bon, Dieu merci !
Je ne l’ai pas mauvais aussi,
Dit l’autre, et je l’ai vue avant vous, sur ma vie. —
Eh bien! vous l’avez vue ; et moi je l’ai sentie. IX. 9.

Offenses :

On n’osa trop approfondir
Du tigre, ni de l’ours, ni des autres puissances,
Les moins pardonnables offenses. VII, 1.

Offre :

j’ai des fruits, j’ai du lait : ce n’est peut-être pas
De nos seigneurs les ours le manger ordinaire ;
Mais j’offre ce que j’ai. L’ours l’accepte ; et d’aller. VIII, 10.

Oiseau , voy. Chauve-souris.

Ombre :

Chacun se trompe ici-bas.
On voit courir après l’ombre
Tant de fous, qu’on n’en sait pas,
La plupart du temps, le nombre. V|, 17.

Opinion , voy. Vogue :

On :

Ce malheureux……
Ne possédait pas l’or : mais l’or le possédait. IV, 20.

Nous n’avons pas les yeux à l’épreuve des belles,
Ni les mains à celles de l’or. VIII, 7.

La peine d’acquérir, le soin de conserver,
Ôtent le prix à l’or.qu’on croit si nécessaire. X, 5.

Oreilles :

Cornes cela ! Vous me prenez pour cruche !
Ce sont oreilles que Dieu fit.
On les fera passer pour cornes,
Dit l’animal craintif, et cornes de licornes.
J’aurai beau protester : mon dire et mes raisons
Iront aux Petites-Maisons. V, 4.

Un petit bout d’oreille échappé par malheur
Découvrit la fourbe et l’erreur. V, 21.

Voy. Ventre :
Orphelins :

Tels orphelins, seigneur, ne me font point pitié. XI, 1

Ours :

Mais pour mon frère l’ours on ne l’a qu’ébauché.
Jamais, s’il me veut croire, il ne se fera peindre. I, 7.

  • Vers marquants de La Fontaine
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« Les petits drames de notre fabuliste sont une imitation parfaite de la nature ; son style, plein de grâce, a toute la limpidité d'une pensée naïve et simple; néanmoins, on ne le comprend pas toujours. » Voltaire a dit aussi : « Les Fables de La Fontaine ont besoin de « notes, surtout pour l'instruction des étrangers. » Aimé-Martin

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