Les portraits de Jean de La Fontaine

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Les portraits de Jean de La Fontaine


1° MINIATURE DU LOUVRE.
Elle est entrée au Louvre en 1874 par le legs de la collection Lenoir. La Fontaine y est représentée plus jeune que dans ses autres portraits. Cette miniature, qui n’a pas été gravée, est ainsi décrite au catalogue :
« N. 260 Portrait de Jean de la Fontaine.
« Il est en buste, tourné de trois quarts à droite. Perruque noire bouclée ; vêtement jaune à revers violets ; nœud rouge et rabat de dentelle. Fond brun. Miniature sur vélin, forme ovale. Hauteur o,o58, largeur 0,047.»
Il est regrettable que l’on ne connaisse ni l’auteur ai la date de ce portrait. Pour la date, il semble possible de la conjecturer approximativement ; nous la rapporterions aux années de la faveur de Foucquet. Il serait difficile de croire que l’on n’a pas là un la Fontaine âgé d’un peu moins de quarante ans, même en n’oubliant pas que les miniaturistes rajeunissent souvent leurs modèles.
Cette miniature du Louvre est assez, intéressante pour que l’on nous ait permis d’annoncer qu’un dessin en sera donné dans l’Album de la présente édition. On y est frappé de l’élégance du costume, de celle même (que, plus tard, on ne retrouvera pas) de toute la personne. La physionomie n’a nullement cette lourdeur, les yeux n’ont point ce regard éteint que d’anciens témoignages donnent à la Fontaine, sans doute dans un âge plus avancé.
2° PORTRAIT GRAVÉ PAR H. PAUQUET, DIAPRES CHARLES LEBRUN.
C’est Walckenaer qui l’a fait graver, pour être mis en tête de l’Histoire de la vie…. De la Fontaine (édition de 1820). M. Paul Lacroix [Nouvelles œuvres inédites de de la Fontaine, p. 23o) dit que le libraire A. Nepveu possédait ce portrait de Lebrun, qui ne nous est connu que par la gravure La Fontaine y est vu presque de face, coiffé de la grande perruque. Un manteau cache à demi la cravate tombante. N’ayant pu voir l’original (nous ignorons ce qu’il est devenu), il nous est impossible de dire si l’attribution à Lebrun serait justifiée par le caractère de la peinture ; par la date du moins, elle n’est pas invraisemblable. La Fontaine, dans des vers de sa Relation de la grande fête de Vaux, en 1661, a vanté Lebrun :
Rival des Raphaëls, successeur des Apelles.
Il a dû le connaître assez intimement à cette époque, où Lebrun dirigeait les travaux d’art commandés par Foucquet ; on pourrait donc croire que le portrait fut fait vers ce temps. Cependant la Fontaine, en 1661, n’avait que quarante ans ; on lui en donnerait plutôt cinquante dans la gravure de Pauquet. La figure est grasse et un peu lourde.
3° PORTRAIT GRAVE PAR CH. DUFLOT.
Il a été gravé pour l’édition de 1726. M. Paul Lacroix (Nouvelles œuvres inédites…, p. 232) dit qu’il parait avoir été fait d’après la peinture de François de Troy, et que c’était l’opinion de Walckenaer. Nous ne pouvons-nous y ranger, étant persuadé, comme nous le disons ci-après, que nous avons retrouvé le portrait peint par de Troy, portrait très-différent de celui-ci. Cette gravure de l’édition de 1726 diffère du type des autres portraits ; niais il est difficile de croire que ce soit pour nous offrir une ressemblance plus fidèle. Le contraire ne parait guère douteux. Cet air d’une dignité grave, ce regard sévère ne rappellent point ce que dit d’Olivet de la physionomie du poète.
4° PORTRAIT PEINT PAR FRANÇOIS DE TROY.
L’abbé d’Olivet (Histoire de l’Académie, p. 317 nomme de Troy à côté de Rigaud, disant de tous deux qu’ils ont peint la Fontaine « au naturel. » M. Paul Lacroix (Nouvelles œuvres inédites…, p. 23o) nous apprend qu’on voyait une belle répétition de la peinture de François de Troy dans le cabinet du général d’Espinoy. C’est, d’après la tradition, l’original de ce portrait qui est à la Bibliothèque publique de Genève, sous le n° 155, et que l’auteur de cette note a fait reproduire pour la première fois par la phototypie. La grande ressemblance est très-probable car ce portrait nous semble répondre à l’idée que les contemporains de la Fontaine nous ont donnée de sa physionomie. Le poète est représenté grandeur nature, en buste, dans une toile ovale, qui mesure o,73 de haut sur 0,69 de large. Il est vu de trois quarts, tourné à gauche ; il porte la grande perruque ; ses épaules sont co C’est l’œuvre d’un peintre de talent, et il est vraisemblable qu’il n’y a pas d’erreur dans l’attribution à François de Troy. Disons toutefois que M- Gas, bibliothécaire de la ville de Genève, qui a fait très-obligeamment des recherches à notre intention, n’a rien pu trouver de certain sur la provenance de cette peinture, ni sur la date où elle est entrée dans les collections de la Bibliothèque.
L’impression que donne d’abord la vue directe de la peinture, c’est que la figure est assez jeune. Cependant, en l’étudiant attentivement, on s’aperçoit que les traits sont déjà un peu fatigués. François de Troy, né à Toulouse en 1645, vint à Paris à l’âge de vingt-quatre ans, vers 1669. Il n’est pas probable que, jeune homme sans renom, il ait tout de suite connu et peint la Fontaine, qui avait alors quarante-huit ans. Le portrait doit avoir été fait quelques années plus tard. On sait qu’au bas du portrait de Mezetin, peint par de Troy, et gravé par Vermeulen, se trouvent des vers de la Fontaine. Comme Mezetin ne vint à Paris qu’en 1681, son portrait est postérieur à cette date. Si l’on supposait que les vers de la Fontaine ont été faits à l’époque de ses relations suivies avec l’artiste, peut-être au temps où lui-même fut peint par de Troy, on voit à quelles années il faudrait rapporter le portrait dont nous parlons. On a peine, il est vrai, à ne pas l’y croire plus jeune ; mais, outre que la perruque rajeunit, il faut tenir compte de la tendance complaisante des peintres à donner quelques années de moins à leur modèle. Nous le répétons d’ailleurs, les traits et les chairs dénotent là une certaine fatigue. Il n’est donc pas impossible sont couvertes d’un manteau. Sur la toile, à droite, on lit écrit en lettres d’or : J. de la FONTAINE.
C’est l’œuvre d’un peintre de talent, et il est vraisemblable qu’il n’y a pas d’erreur dans l’attribution à François de Troy. Disons toutefois que M. Gas, bibliothécaire de la ville de Genève, qui a fait très-obligeamment des recherches à notre intention, n’a rien pu trouver de certain sur la provenance de cette peinture, ni sur la date où elle est entrée dans les collections de la Bibliothèque.
L’impression que donne d’abord la vue directe de la peinture, c’est que la figure est assez jeune. Cependant, en l’étudiant attentivement, on s’aperçoit que les traits sont déjà un peu fatigués. François de Troy, né à Toulouse en 1645, vint à Paris à l’âge de vingt-quatre ans, vers 1669. Il n’est pas probable que, jeune homme sans renom, il ait tout de suite connu et peint la Fontaine, qui avait alors quarante-huit ans. Le portrait doit avoir été fait quelques années plus tard. On sait qu’au bas du portrait de Mezetin, peint par de Troy, et gravé par Vermeulen, se trouvent des vers de la Fontaine. Comme Mexetin ne vint à Paris qu’en 1681, son portrait est postérieur à cette date. Si l’on supposait que les vers de la Fontaine ont été faits à l’époque de ses relations suivies avec l’artiste, peut-être nu temps où lui-même fut peint par de Troy, on voit à quelles années il faudrait rapporter le portrait dont nous parlons. On a peine, il est vrai, à ne pas l’y croire plus jeune ; mais, outre que la perruque rajeunit, il faut tenir compte de la tendance complaisante des peintres à donner quelques années de moins à leur modèle. Nous le répétons d’ailleurs, les traits et les chairs dénotent là une certaine fatigue. Il n’est donc pas impossible que nous ayons, dans cette peinture, un la Fontaine d’environ soixante ans. Un dessin de ce curieux portrait sera donné dans l’Album.
5° PORTRAIT DU MUSÉE DE REIMS.
À l’Exposition rétrospective de Reims, en 1876, figurait, sous le n° 1481, un portrait de la Fontaine qui appartient au Musée de la ville. Il est attribué au peintre rémois, Philippe Lallemant. Le catalogue du Musée de Reims, récemment publié par M. Charles Loriquet, conservateur de la bibliothèque de la ville, donne, aux pages 126 et 127. Une notice dont nous extrayons ce qui se rapporte au portrait de la Fontaine :
« Lallemant (attrib. à Philippe), ne à Reims en 1636, peintre du Roi et membre de l’Académie royale de peinture, mort à Paris en 1716.
« 85. La Fontaine (Jean de). —- Toile, hauteur 0,72, largeur o,58.
« Buste tourné à droite, regardant de face, vêtu d’un manteau rouge doublé de marron, la tête coiffée d’une longue perruque brune pendant à droite et à gauche devant la poitrine, cravate de dentelle nouée au cou.
« Dans le haut de la toile, on lit sur deux lignes, d’une main moderne : Anno 1695 aetatis 73.
« La Fontaine, né à Château-Thierry en 1631, mourut à Paris en 1695. Ln date et l’âge inscrits sur le tableau sont donc ceux de sa mort ; et ils ne nous apprennent pas l’époque où il fut peint ; mais il représente le poète âgé d’environ cinquante ans. On peut le croire conséquemment de l’époque où il écrivait le conte : les Rémois, imprimé pour la première fois en 1671. II y a donc de fortes raisons de penser qu’il fut peint à Reims et que le bon ami qui l’y recevait de temps en temps, le chanoine Maucroix, aura profité de ce qu’il avait près de lui le fabuliste, pour faire exécuter son portrait. Notre toile ne parait pas avoir quitté Reims ; il est permis d’en conclure qu’elle provient de Ma u croix lui-même, ou de son frère….
« A ces présomptions d’authenticité, nous ajouterons que s’il a seulement des rapports éloignés avec le portrait qui a été gravé tant de fois d’après H. Rigaud, il se rapproche beaucoup de ceux de Lebrun et de de Troy, enfin de celui provenant de Mme de la Sablière, que la Société historique de Château-Thierry a récemment publié…»
PORTRAITS DU MUSÉE DE VERSAILLES
Hauteur 0,81, largeur 0,(65.
Grandeur nature, à mi-corps, presque de face, la tête cependant un peu à droite, le corps un peu à gauche. Vêtement jaune brun, dont on ne voit qu’une petite partie, le reste étant caché par un grand manteau noir d’étoffe brillante, arrangé en draperie. Cravate blanche. Grande perruque blonde.
Bien que, à la création du Musée de Versailles, un certain nombre de portraits, achetés à la hâte, n’aient pas été l’objet d’informations assez sûres, et qu’on ait dû se tromper plus d’une fois sur les personnages qu’ils représentent, celui-ci n’inspire pas un semblable doute : la ressemblance, à en juger par la comparaison des divers portraits, est suffisante pour qu’on n’hésite pas à reconnaître la Fontaine. On retrouve là le même grand nez, et à peu près la même forme de l’arcade sourcilière. Ce qui parait peu exact, c’est la physionomie, à laquelle le peintre a voulu donner plus d’expression qu’elle n’en avait. Pour rendre le regard plus vif, il a relevé la paupière, qui, notamment dans la peinture de François de Troy, est tombante ; il a relevé aussi, par un léger sourire, les coins de la bouche, devenue ainsi presque petite, si on la compare à celle des autres portraits. Les joues sont pleines et grasses, le menton double. Le poète ne paraît guère âgé que d’une soixantaine d’années.
Le catalogue se tait sur la provenance, et ne nommé pas l’auteur. Ce ne saurait être un vrai maître; la peinture toutefois est assez large et facile.
7° PORTRAIT DU MUSÉE DE CHÂTEAU-THIERRY.
J’ai acheté ce portrait, peint sur toile, à l’Hôtel des Ventes, le 27 novembre 1877, dans une des ventes faites après la mort d’un marchand nommé Duclos, et l’ai offert, au mois de décembre de la même année, au Musée de Château-Thierry. Il a figuré à l’Exposition rétrospective des Portraits historiques au Trocadéro, en 1878 (Portraits nationaux, n° 269).
N’avait jamais été reproduit ; je l’ai fait graver à l’eau-forte en 1878, par Re né Legrand.
1. Le Musée de Château-Thierry, auquel M. Jules Maciet a fait don de Ce portrait, est dans la maison natale de la Fontaine, Peint sur toile. Hauteur 0,73, largeur o,60.
La Fontaine est représenté grandeur nature, en buste, tourné à gauche, la tête pourtant à peu près de face; la main droite, la seule que Ton voie, s’appuie sur un livre. Il a la grande perruque bouclée, est drapé d’un manteau d’étoffe noire brillant à larges plis, et porte au cou la cravate blanche, aux bouts tombants, de l’époque. La draperie laisse voir un peu de la large manche blanche de la chemise, avec une manchette de dentelle.
Nous ne connaissons pas l’auteur de cette œuvre, qui, avec son expression calme, paraît sincère comme ressemblance, mais évidemment n’est pas d’un des meilleurs maîtres du temps.
La peinture a été rentoilée, et derrière le cadre on lit cette mention qui est d’une écriture moderne : « Ce précieux portrait du grand fabuliste est l’original qui fut peint pour Mme de la Sablière en 1692.. » (Relevé d’une note écrite sur la toile vierge.)
La Fontaine aurait donc soixante et onze ans dans ce portrait, ce qu’il est facile d’admettre.
8° PORTRAIT PEINT PAR HYACINTHE RIGAUD.
C’est le portrait le plus connu, celui qui a été gravé par Edelinck, pour les Hommes illustres de Perrault, par Fiequet et par tant d’autres, celui qui se trouve reproduit dans presque toutes les éditions des Œuvres de la Fontaine.
M. Paul Lacroix (Nouvelles œuvres inédites…, p. 230) dit, mais comme une simple conjecture, qu’il a dû faire partie de la collection des portraits des académiciens, qui était dans le local de l’Académie française, au Louvre. Il ajoute, ce que nous croyons incontestable : « On trouve assez souvent dans le commerce d’anciens portraits à l’huile ; ce sont, en général, des copies, avec variantes, du portrait original de Hyacinthe Rigaud, lequel a servi de type à la plupart des portraits gravés- »
La peinture que possède M. Héricart de Thury, et qu’avec sa permission le regretté M. Sandoz a gravé pour l’Album de la présente édition, est celle de Rigaud1. On peut se demander si c’est le portrait original, ou une ancienne répétition. Si l’original cependant est quelque part, il y a grande vraisemblance que c’est chez les héritiers des Héricart et des Jannart. Nous ne trouvons pas une objection dans ce fait qu’aux dix-septième et dix-huitième siècles la famille Coustard, comme nous le disons un peu plus bas, possédait un semblable portrait. Il est très-probable que Rigaud en avait fait deux : l’un pour M. Coustard, l’autre pour le poète lui- même. C’est celui-ci qui serait aujourd’hui au château de Thury. Non-seulement la célébrité de cette belle peinture, mais l’authenticité, dont, plus que toute autre, elle offre des garanties, devait fixer le choix des éditeurs de la Collection des Grands écrivains de la France, lorsqu’ils ont eu à décider lequel des divers portraits de la Fontaine serait reproduit par la gravure.
On pourrait, il est vrai, avoir quelques doutes sur l’exacte ressemblance, lorsqu’on se rappelle ce que la tradition nous apprend de la physionomie
1. M. Paul Lacroix s’est trompé en supposant qu’elle est de Mignard.
du Bonhomme, et ce que d’Olivet dit de l’estampe des Hommes illustres qui, selon lui, « le flatte un peu. » Rigaud idéalisait et ennoblissait volontiers. Mais, l’impression d’un portrait flatté, la gravure d’Edelinck la donne surtout, et plus que la peinture qui appartient à M. Héricart de Thury.
Des notes de Mariette, toujours bien renseigné, nous diseur, dans son Abecedario, que l’original «le ce portrait avait été commandé à Rigaud avec les portraits de Santeul et de Despréaux, par M. Coustard, contrôleur général de la grande Chancellerie, et par son fils, conseiller au parlement de Paris ; et qu’en 1730 cet original, qui était d’une grande beauté se trouvait encore chez ce dernier. Si l’on admet cette commande faite par les Coustard, il faut renoncer à un renseignement que donne, sans en faire connaître la source, une notice de l’Artiste (1 mars 1870, p. 287) où il est dit : « Je lis que Rigaud fit ce portrait gratis par la haute estime qu’il avait pour M. de la Fontaine. » Le rédacteur de l’Artiste paraît indiquer, comme date du portrait, l’année 1690. La Fontaine avait alors soixante-neuf ans. Ce nous semble à peu près l’âge qu’on peut lui donner dans cette peinture. Il ne pouvait être beaucoup moins vieux, quand il l’a été peint par Rigaud, qui, né en1659, n’est venu à Paris qu’en 1681.
Une répétition de la peinture de Rigaud a passé en 1876, à l’Hôtel des Ventes, dans la collection Marcille. Elle était de forme ovale. Elle paraissait assez ordinaire.
Nous avons aussi rencontré cette mention, qu’à la vente Ménars, en 1781, un portrait en buste de la Fontaine, par Rigaud, dessin aux trois crayons sur papier gris, fut vendu 300 livres.
M, le marquis de Biencourt possède deux portraits de la Fontaine ; l’un à Paris, L’autre au château d’Azay-le-Rideau. Ils paraissent être des répétitions de la peinture de Rigaud.
Il nous reste peu de chose à ajouter sur les portraits de la Fontaine.
M. Depping (voyez ci-dessus, à la page CLXXXI de la Notice biographique) pense qu’il a existé une petite peinture représentant ce poète dans le jardin de l’hôtel d’Hervart, et qu’elle appartenait à la marquise de Gouvernet. On ne sait ce qu’elle est devenue. Etait-elle de Mignard, qui avait fait les portraits de toute la famille d’Hervart?
Dans la Chambre du sublime, donnée, en 1675, au duc du Maine par Mme de Thianges, la figure de la Fontaine était une de celles que l’on avait représentées en cire. Il ne s’est conservé de ce petit Panthéon que le souvenir.
Ce qui ne nous est pas connu par ouï-dire seulement, c’est le Parnasse français, dont l’idée rappelle un peu celle de la Chambre du sublime, et que fit exécuter en bronze Titon du Tillet. Il fut terminé en 1718. La Fontaine est un des poètes représentés ; mais nous ne croyons pas que, pour son iconographie, cette figure ait beaucoup d’intérêt, n’ayant pas été exécutée du vivant du poète, ni avec une recherche très-exacte de la ressemblance.

Henri Regnier

Œuvres de J. de La Fontaine, nouvelle édition revue sur les plus anciennes impressions et les autographes, et augmentée de notices, de notes, d’un lexique… etc., par M. Henri Régnier…Hachette (Paris) 1883-1897, Régnier, Henri (18..-19…

Au travers de toute sa vie, La Fontaine, malgré sa nature joyeuse, épicurienne, sans ostentation cependant, a gardé un arrière-fonds de mélancolie… » Paul Nayrac

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