Poème : A La Fontaine

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A La Fontaine


Toi qui seras toujours, par tes beautés naïves,
Le désespoir des Beaux-esprits !
Toi qui, sans y penser, dans tes charmants
Écrits, Fixas les Grâces fugitives,
Ingénu La Fontaine ! ô Bon homme immortel !
Quel profane Rival suit tes divines traces !
Le bon Goût indigné prétend sur ton Autel
En faire un sacrifice aux Grâces :
La Victime, l’Encens, les Feux vengeurs sont prêts.
Déjà, déjà du Dieu les mains inexorables
Du froid Dorât vont t’immoler les Fables,
En attendant celles de Nivernais.

Ponce-Denis (Echouard) Le Brun

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« Les petits drames de notre fabuliste sont une imitation parfaite de la nature ; son style, plein de grâce, a toute la limpidité d'une pensée naïve et simple; néanmoins, on ne le comprend pas toujours. » Voltaire a dit aussi : « Les Fables de La Fontaine ont besoin de « notes, surtout pour l'instruction des étrangers. » Aimé-Martin

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