Paul Pellisson, notice

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Paul Pellisson-Fontanier, dit Paul Pellisson, est un homme de lettres français, né à Béziers le 30 octobre 1624 et mort à Paris le 7 février 1693.

Epître II, de La Fontaine à  Pellisson, 1659.
M… ayant dit que je lui devais donner pension pour le soin qu’il prenait de faire valoir mes vers, j’envoyai quelque temps après cette lettre-ci à M…*

Je vous l’avoue, et c’est la vérité,
Que Monseigneur n’a que trop mérité
La pension qu’il veut que je lui donne.
En bonne foi je ne sache personne
A qui Phébus s’engageât aujourd’hui
De la donner plus volontiers qu’à lui….

Le nom de Pellisson ne rappelle pas seulement a la postérité un esprit de la plus rare distinction, mais un cœur élevé et une belle âme. Né à Béziers en 1624 et d’abord avocat à Castres, Pellisson était devenu conseiller d’État par la protection de Fouquet, lorsque ce surintendant encourut la disgrâce de Louis XIV. Loin de l’abandonner dans son malheur, il brava pour le défendre la colère du monarque : les éloquents plaidoyers qu’il rédigea à cette occasion lui valurent plusieurs ann1ées de captivité. Pel­lisson n’avait point hésité à se sacrifier, pour payer la dette de la reconnaissance : il ne laissa pas néanmoins d’être rétabli dans sa première fortune par un roi que ses passions entraînaient quelquefois, mais que sa générosité et un jugement sain rame­naient toujours au sentiment de son devoir. Ce prince l’appela auprès de sa personne, l’honora de ses libéralités et le chargea d’écrire ses campagnes : les Lettres historiques de Pellis­son et son Histoire de Louis   XIV (1659-1678) .  Membre de l’Académie française, il avait aussi composé l’histoire de cette compagnie Jusqu’en 1652, et, quand il mourut eu 1695, il y eut pour successeur Fénelon, qui prononça son éloge.

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