Moland Louis Émile Dieudonné

Moland Louis Émile Dieudonné

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Analyses et explications des fables de Jean de La Fontaine :


Moland Louis Émile Dieudonné est né le 13 avril 1824 à Saint-Omer dans le Pas-de-Calais et mort le 21 septembre 1899 à Paris…

 « La Fontaine et Molière, on ne les sépare pas, on les aime ensemble… Aimer La Fontaine, c’est presque la même chose qu’aimer Molière, c’est aimer la nature, toute la nature, la peinture naïve de l’humanité, une reproduction de la grande comédie aux cent actes divers, se déroulant, se découpant à nos yeux en mille petites scènes… »

Il collabora à de nombreuses revues et journaux : Revue d’Art dramatique, le Journal de l’instruction publique, le Moniteur universel, La Liberté, Le Français, etc…
Dans « Le Français » il rédigea la critiques de théâtres, pendant une grande partie de l’existence de ce journal.
Quelques ouvrages de Louis Moland :
– Les Œuvres de Molière en 1864 en 7 volumes.
– Œuvres complètes de Jean de La Fontaine de 1872 à 1875
– Origines littéraires de la France.

  1. La Cigale et la Fourmi
  2. Le Corbeau et le Renard
  3. Le Vieillard et ses Enfants
  4. Le Paysan du Danube
  5. Les deux Rats, le Renard et l’Œuf
  6. L’Aigle et le Hibou
  7.  L’Oiseleur, l’Autour et l’Alouette
  8. L’Homme et la Couleuvre
  9. Le Lion, le Loup, et le Renard
  10. Le Villageois et le Serpent
  11. La Montagne qui accouche
  12. La Fortune et le jeune Enfant
  13. Le Lièvre et la Perdrix 
  14. L’Ane et le petit Chien
  15. Le Meunier, son Fils et l’Ane 
  16. Le Soleil et les Grenouilles
  17. Le Renard, les Mouches et le Hérisson
  18. Le Dépositaire infidèle
  19. Le Berger et le Roi

Louis Moland :

“Les notes qui courent au bas des pages s’attachent aux expressions et aux détails du récit. La plupart de ces notes ont été empruntées aux nombreux commentateurs de La Fontaine : Champfort, Guillon, Nodier, Walkenaer. Solvet, Aimé Martin, Gérusez, Félix Lemaistre. etc. Elles sont signées de leurs noms, ou des initiales de leurs noms quand ils sont cités fréquemment. Nous nous sommes abstenu des réflexions laudatives et admiratives que nos prédécesseurs ont généralement prodiguées. Nous avons pu nous convaincre que le goût actuel est opposé à cette intervention de l’annotateur, et qu’elle semble importune et même blessante. Le lecteur veut trouver, sentir, apprécier lui-même les beautés qu’on se croyait naguère obligé de lui signaler. Nous estimons que. surtout quand il s’agit des fables de La Fontaine, le lecteur peut, sans nul inconvénient et même avec avantage, être laissé à lui-même, à ses impressions et à son discernement. Nous nous sommes donc attaché principalement aux éclaircissements historiques et aux observations grammaticales.”

Illustration

Au travers de toute sa vie, La Fontaine, malgré sa nature joyeuse, épicurienne, sans ostentation cependant, a gardé un arrière-fonds de mélancolie… » Paul Nayrac

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