Les morales de La Fontaine V

0 85

ABCDEFGHIJLMNOPQRSTUV
Chiffres Romains : le Livre – Chiffres Arabes : la fable.

Vaillance :

Un équipage cavalier
Fait les trois quarts de leur vaillance. V, 21.

Vainqueur :

Tout vainqueur insolent à sa perte travaille :
Défions-nous du sort, et prenons garde à nous
Après le gain d’une bataille. VII. 12.

Vaugirard :

De telles gens il est beaucoup
Qui prendraient Vaugirard pour Rome,
Et qui, caquetant au plus dru,
Parlent de tout, et n’ont rien va. IV, 7.

Vautour :

Le peuple vautour,
Au bec retors, à la tranchante serre,
Pour un chien mort se fit, dit-on, la guerre.
Il plut du sang je n’exagère point. VII, 7.

Veaux :

Il n’est, dit le meunier, plus de veaux à mon âge. III, 1.

Vent :

Le vent redouble ses efforts,
Et fait si bien qu’il déracine
Celui de qui la tête au ciel était voisine,
Et dont les pieds touchaient à l’empire des morts. I, 22

Je me figure un auteur
Qui dit : Je chanterai la guerre
Que firent les Titans au maître du tonnerre.
C’est promettre beaucoup : mais qu’en sort-il souvent ?
Du vent. V, 10

Ventre :

Ventre affamé n’a point d’oreilles. IX, 18.

Vermisseau :

Pas un seul petit morceau
De mouche ou de vermisseau. I. 1

vers :

Il n’était fils de bonne mère
Qui, les payant à qui mieux mieux,
Pour ses ancêtres n’en fit faire. I. 14

Vertus :

Les vertus devraient être sœurs
Ainsi que ses vices sont frères. VIII. 25

Au travers de toute sa vie, La Fontaine, malgré sa nature joyeuse, épicurienne, sans ostentation cependant, a gardé un arrière-fonds de mélancolie… » Paul Nayrac

Laisser un commentaire

Laissez un message, merci. Votre adresse email ne sera pas publiée.