Chanson II, de La Fontaine

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Chanson II, de La Fontaine


1657 Sur l’air des Lampons.

Le curé de Bussière
Disoit aux Allemands :
» Prenez ma chambrière,
Rendez-moi ma jument !
Tenez, la voilà!
Ne l’épargnez pas, je vous en prie !
Ma pauvre jument, ramenez-la
Dans l’écurie. »
Le roi des Lampons,
Sus, courage, compagnons!
Le roi des Lampons
À de fort bons éperons.

2. Cette chanson inédite, que M. Louis Paris a bien voulu nous communiquer, est tirée des manuscrits du chanoine Favart à la Bibliothèque de Reims. Elle porte sa date avec elle, car elle raconte un épisode de l’invasion de la Champagne par les troupes allemandes et espagnoles que commandaient l’archiduc d’Autriche et le prince de Condé. Nous avons change le sixième vers, qui passait les bornes de la gaieté gauloise. (P. L.)

(Œuvres complètes de La Fontaine, par M. Louis Moland, Garnier frères, Paris-1872-1876)

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C’est à l’usage de ceux qui lisent mal les Fables de La Fontaine, et de ceux qui es lisent trop bien, que nous publions ces essais de lecture à haute voix ou de récitation. La méthode, s’il est permis de donner ce nom ‘à une nouvelle disposition typographique, est simple et d’une application facile. Elle consiste seulement à suivre, en lisant, les indications suivantes qui ont rapport à la ponctuation, au trait —, au double trait =, à l’alinéa et aux mots italiques. La ponctuation simple — représente une pause variable...

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